Utiliser le principe de Pareto, pour enfin avoir du temps en « trop » !!!

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Comment gérer son temps ? On ne nous l’enseigne jamais or c’est pourtant très important ! Une meilleure gestion du temps permet d’avoir plus de temps pour s’éclater et faire ce qu’on a envie de faire ! (sortir, faire du piano, de la guitare, faire du vélo, regarder la TV, écouter de la musique, lire un livre, aller sur internet…. !!!)

 

« L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! » Alphonse Lamartine – Le lac (Ah ! Que c’est beau… ! :p )

 

Personnellement, quand j’étais au lycée, j’avais beaucoup de mal à gérer mon temps pour faire mes DM de philo’ ou de français. Même si je m’y prenais parfois à la dernière minute, je passais beaucoup de temps, car j’avais vraiment le soucis de faire de mon mieux, de faire quelque chose de cohérent… (Oh lala ! Que j’étais sérieux ! :p). Et donc, lors des devoirs en classe, c’est souvent ce qui me coûtait très cher, car je n’avais pas le temps de finir ! Alors que j’avais pourtant des choses à dire.

Le principe de Pareto: pour se concentrer sur l’essentiel

Vilfredo Pareto (1848-1923) était un économiste italien, qui aimait beaucoup les pizzas et les ferraris. Il avait découvert que 20% des italiens détenaient 80% des richesses du pays. Ouais, cool, et alors ? Eh bien, en fait ce principe s’avère être aussi vérifié dans de nombreux autres domaines:

– 20% d’une journal contient 80% de l’information essentielle: beaucoup d’info’ sont pour remplir… Surtout quand y a pas de meurtres, ou de disparitions d’enfants…

– 20% d’une réunion produit 80% des décisions: entre l’arrivée de tout le monde, Jeanne qui débarque sans arrêt avec sa cafetière, Jean Charles qui grogne parce que son café est trop chaud, pas étonnant…

– 20% de vos cours rassemblent 80% de connaissances (le reste c’est beaucoup de blabla…)

Mais comment exploiter alors de concept ? Eh bien, il suffit de vous dire que bien souvent, 20% de votre travail produit 80% de résultat. Autrement dit, on perd 80% de son temps pour retenir 20% de programme.

Bon, ça semble assez théorique. Oui ça l’est, puisque c’est difficile de déterminer comment travailler que 20%. Mais bon, en fait, il vous suffit d’adopter un certain état d’esprit: « Aujourd’hui, je vais me concentrer sur l’essentiel, m’attarder uniquement sur le fondamental ». (ce qui rejoint plus ou moins le principe de Parkinson: cliquez)

Ainsi, concrètement, si j’ai 12h pour réviser 4 matières différentes, il ne faut pas que je révise chaque matière pendant 3h, ni que je démarre par la matière la moins connues, il faut que j’essaye de travailler 20% de ces 12h, soit 2 ou 3h, de sorte à apprendre 80% des connaissances exposées dans mon cours. Encore une fois, cela sera possible si je décide d’adopter un certain état d’esprit propice à l’efficacité (ne pas céder aux SMS, à internet…)

 

En fait, ces 2 principes, de Parkinson et de Pareto, visent à modifier notre relation avec le temps. Il nous montre que le temps que l’on prend pour faire une tâche dépend de notre façon de voir le temps. Ce temps qui est donc aussi subjectif.

 

A toi de jouer ! Essaye de mettre en pratique la loi de Pareto, pour ne pas gâcher ton temps à travailler dans le vide !

 

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16 Responses to “Utiliser le principe de Pareto, pour enfin avoir du temps en « trop » !!!”

  1. Sap

    Merci pour cette article Nivek ! Je tiens à te remercier et te féliciter pour tes deux blogs super sympa ( je lisais tes articles dans Objectif bac ) car les deux m’ont beaucoups aidé lorque j’allais tt laché, j’ai passé mon bac la semaine dernière et Dieu merci ça s’est plutot bien passé, alors encore une fois merci énormément.
    petite remarque : ce n’est pas par hasard que j’ai attérit sur objectif bac mais c’est le résultat d’une tit recherche sur google je cherchais un site qui savait cerner les objectifs et j’ai eu l’idée d’écriire objectif bac 🙂
    En ce qui concerne cette article j’aime bien, seulement j’ai remarqué qu’à chaque fois tu insistais sur le fait que ceci cela n’était pas enseigné à l’école, moi je trouve que c’est à chacun de ns de trouver la méthode de travail qui lui convient et que l’école se doit de laisser libre choix aux élèves d’innover sur leurs propres méthodes de travail.
    Sue ce je te quitte ds l’attente d’un prochain article 🙂

    Répondre
    • Nivek

      Salut, Sap ! 🙂

      Merci beaucoup pour ton commentaire ! C’est très important pour moi qu’on me lise (sinon je fais ça un peu dans le vide quoi…), mais encore plus qu’on me fasse parvenir des retours par commentaire, notamment. Alors merci !

      Tu as passé quel bac ? T’auras quand les résultats ? 🙂

      Oui, j’insiste sur le fait que ce n’est pas enseigné, alors que ça me semble essentiel… ! Vraiment ! Apprendre, ça demande d’avoir des méthodes particulières et personnelles. C’est pas simplement, écouter, comprendre, restituer: entre ces étapes, il y a pleins d’étapes intermédiaires (se motiver, s’organiser, gérer son temps, réviser, parvenir à comprendre ce qui est incompris….).

      Comme tu dis, c’est effectivement à chacun de se trouver des méthodes. Seulement, il me semble juste logique que l’école nous aide à trouver nos méthodes, sans pourtant nous en imposer (puisque la façon de travailler varie d’une personne à l’autre; une méthode n’est pas universelle..). Finalement, qu’elle fasse preuve d’EMPATHIE (se mettre à la place de l’élève et lui proposer une aide appropriée) plutôt que de simplement CONSTATER en déclarant le fameux « peut mieux faire ».

      Voilà, je pense que le système éducatif français est archaïque. Il suffit de regarder du coté de la Suède, de la Finlande pour se rendre compte de notre retard…

      Encore merci Sap, et à très bientôt, j’espère ! 🙂

      Nivek

      Répondre
      • Sap

        De rien !
        C vrai ce que tu dit les profs devrait mettre plus d’empathie dans leurs relations avec leurs éléves voir mm de la sympathie!!! la relation qui se noue entre le prof et ses élèves est déterminante pour leurs résultats, c’set à travers une méthode de travail sérieuse et passionante à la fois que le prof peut intervenir pour enseigner à ses élèves à travailler méthodiquement .Je ne vois pas d’autres voix qui pourrait les lui apprendre mieux et je n’imagine pas une matière enseigné à l’école qui aurait pour nom « méthodes de travail » Ça serait du gaspillage de temps qui pourrait etre utilisé dans matières des matières qui demandent plus de temps, en plus, personnellement je trouve que cela diminue l’autonomie de l’élève et le rend dépendant, il ne resterait plus qu’à lui apprendre à se tenir debout !!! mais ça reste une opinion personnelle et n’empèche s’il faut bien lui apprendre ça alors on a qu’à les introduire dans nos programmes et ça serait pour moi un pas en arrière et une bonne confirmation pour ceux qui disent que l’intelligence humaine est en panne !
        Pour ma part j’ai passé le bac algérien et je n’aurais les résultats qu’en début juillet, le système algériens ne manque pas de failles mais bon on doit faire avec et essayer de s’adapter au mieux, nous sommes loin derière la Suède et la Finlande, cette dernière à beaucoup misée sur l’enseignement, j’ai beaucoup apprécié cet article que j’ai trouvé ds un quotidien nationale :[url]http://reussite-etudes.fr/utiliser-le-principe-de-pareto-pour-enfin-avoir-du-temps-en-trop/#comment-20[/url]

        Répondre
        • Nivek

          Re Salut, Sap ! T’es le bienvenu !

          Ah visiblement, on est pas d’accord… Moi je l’imagine cette matière « Méthode de travail » 😉 2h par semaine, par exemple, pour apprendre comment apprendre mieux et donc au final gagner du temps: ça me très semble intéressant !
          Je comprends que tu aimes être autonome, et je pense justement que cette matière pourrait permettre de gagner cette autonomie qu’on apprécie tous !

          Merci pour ton commentaire, Sap ! Tient moi au courant, pour tes résultats ! 🙂
          A bientôt !

          PS: ton lien n’est pas correct, je pense.

          Répondre
          • Sap

            Merci de m’avoir répondu Nivek ! et dsl pour le retard que j’ai mis, au fait pour le lien mm s’il était juste il t’aurait fallu t’inscrir pour le consulter, alors (et j’éspère que ça ne dérangera pas trop, g décidé de le publier 😉 )
            La Finlande, première de la classe !

            le 08.06.12 | 10h00 10 réactions

            Des classes de 23 élèves, les manuels et la cantine gratuits, le bien-être de l’écolier au cœur du système… Tout cela existe, mais en… Finlande. Classé depuis des années dans le peloton de tête en matière d’éducation, ce pays nordique a réussi à faire de son système éducatif une référence dans le monde. Quel est son secret ?

            «L’éducation est un gage de sécurité pour une petite nation», dixit Johan Vilhelm Snellman, philosophe finlandais. Plus d’un siècle plus tard, les Finlandais n’ont pas manqué de confirmer l’adage. De nos jours, tous les systèmes scolaires envient l’école finlandaise où la réussite est devenue une tradition ancrée dans la société depuis des années. Un sentiment de sécurité chez les enfants et une motivation renforcée par la prévenance des enseignants hautement qualifiés, une utopie ? Pas en Finlande. A quoi le système scolaire finlandais doit-il son succès au point de susciter autant d’intérêt dans le monde ? «L’échec d’un élève est l’échec de l’enseignant et de toute l’école, voire de la société», répond une enseignante de langues étrangères au collège d’Anttila à Lohja, à 56 km de Helsinki, la capitale. C’est dire que l’éducation est une affaire nationale dans ce pays. Avec seulement 5,4 millions d’habitants sur une superficie de 338 000 km2, la Finlande a toujours voué un profond respect pour l’école. Peu favorisée par les ressources naturelles, la Finlande fit le choix d’offrir une formation à sa population afin d’éviter une scission entre une élite ayant fait des études et une classe populaire inculte. En 1921 fut adoptée la loi sur la scolarité obligatoire, qui oblige tous les enfants à effectuer une scolarité primaire et secondaire d’au moins six ans. Par conséquent, le gouvernement garantit à tous les enfants une égalité d’accès aux études, indépendamment de l’origine sociale et des moyens financiers des uns et des autres. Contrairement aux idées reçues, «plus jeune, mieux c’est», l’enfant finlandais commence sa scolarité à l’âge de 7 ans afin qu’«il puisse grandir et se développer sereinement», explique-t-on.

            L’élève est roi !

            «Aucun élève ne doit sortir de la classe sans avoir assimilé les cours, quitte à l’assister de manière individuelle», explique Liisa Saarniniemi, principale adjointe au collège d’Anttila. Dans tous les établissements, des équipes constituées d’assistants, d’infirmiers, de psychologues et de travailleurs sociaux assurent le bien-être de l’écolier. «Nous accordons une grande importance au dialogue avec les élèves afin de trouver une solution pour chacun», précise la principale adjointe. L’enseignant veille, entre autres, à ce qu’un bon esprit règne au sein de la communauté des élèves, tout en faisant attention à ce que personne ne se retrouve exclu du groupe ou victime de harcèlement. Ainsi, à toutes les étapes du parcours scolaire, les relations entre enseignants et enseignés sont à la fois décrispées et chaleureuses. Et pour mieux détendre l’ambiance en classe et décharger l’élève d’une pression supplémentaire, le système de notation ne commence qu’à partir de la cinquième année du primaire. Les cours sont répartis sur 30 heures par semaine, de 8h à 15h. Avec pas plus de 23 éléments par classe, l’école peut proposer aux élèves en difficulté des cours de soutien gratuits. La gratuité concerne également les études depuis le cycle primaire jusqu’au secondaire, avec manuels scolaires, cantine et transport inclus. «Nous faisons de notre mieux pour que l’enfant ne se soucie d’aucune préoccupation, en lui épargnant les problèmes du déjeuner et du transport afin de se concentrer exclusivement sur ses cours», explique Liisa Saarniniemi. De leur côté, les parents de l’élève doivent être en contact permanent avec le personnel de l’établissement scolaire. Lorsque les parents ne se présentent pas à l’école, c’est via internet que l’administration les informe du moindre détail du niveau ainsi que du comportement de leur enfant.

            Esprit d’initiative

            Si le pays nordique met à la disposition des petits Finlandais des moyens pédagogiques, logistiques et technologiques assez modernes, c’est pour escompter des résultats exceptionnels à l’échelle mondiale. Et ça marche ! Pour preuve : les derniers rapports des études PISA de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) mesurant les acquis des élèves indiquent que les écoliers finlandais arrivent les premiers dans le monde pour ce qui est de la maîtrise de la lecture et se retrouvent, en plus, bien placés dans les autres matières, à l’exemple des mathématiques et les sciences. Dès son plus jeune âge, l’enfant finlandais apprend à se documenter, à penser à travailler par lui-même. «La motivation de l’élève repose sur l’incitation», s’accordent à dire les enseignants à Anttila. Les élèves prennent l’initiative de travailler par deux ou en groupe, en classe et à l’atelier. L’élève a le droit de circuler en classe à la recherche d’informations et de conseils, au lieu de se creuser la tête en silence. Après les cours, les élèves mettent en pratique ce qu’ils ont appris en classe à travers des travaux pratiques dans des ateliers dotés de moyens modernes et solides aux couleurs chatoyantes. A la fin de l’année scolaire, les élèves en terminale passent l’examen d’entrée dans l’université de leur choix. Ceux qui n’obtiennent pas le diplôme de fin d’études secondaires peuvent repasser trois fois les épreuves. De même, ils peuvent opter pour une formation professionnelle ou les deux, à savoir l’université et la formation professionnelle en même temps.

            Enseignants hors pair !

            Pour mieux accompagner les écoliers, les enseignants du primaire disposent d’un haut niveau de formation. Ils doivent être titulaires d’un master en sciences de l’enseignement, avec spécialisation en méthodes pédagogiques. Ceux du collège et du lycée disposent d’un master assorti d’une spécialisation en sciences éducatives. Quant aux animateurs et animatrices de jardins d’enfants, ils sont eux aussi diplômés d’enseignement supérieur. Pourtant, les enseignants finlandais ne sont pas les mieux payés dans le monde. D’après une étude publiée en 2011 par le réseau de la Commission européenne, Eurydice, sur les salaires moyens des enseignants et des chefs d’établissement (de la maternelle au lycée) dans 31 pays de la zone euro, l’enseignant finlandais perçoit un salaire annuel allant de 29 663 euros (pré-primaire) et 40 088 euros (primaire) à 49 875euros (lycée), soit pas plus de 4200 euros/mois, et un tiers de plus pour les chefs d’établissement. A l’opposé, au Luxembourg, les enseignants reçoivent en moyenne 88 315 euros par an, soit 7360 euros mensuellement. Les salaires sont fixés et négociés au niveau local ou municipal. Sur le budget de l’Etat, 11 à 12% sont consacrés à la formation. Les établissements, placés sous la responsabilité directe de la municipalité, ont toute latitude de définir les modes de travail et répartir les moyens alloués. Mais au-delà de la récompense matérielle, la réussite des élèves est la plus haute satisfaction des enseignants ainsi que du reste du personnel de l’éducation. Ainsi, le secret du succès du système éducatif finlandais ne repose pas exclusivement sur les moyens matériels, mais sur l’intégrité des enseignants et des décideurs de ce pays qui ont compris que l’éducation est le socle de chaque pays.

            Des travaux ménagers au collège ! :

            Chaque année, un seul élève (en moyenne) redouble par classe. La Finlande compte 550 000 élèves pour environ 3000 écoles élémentaires. Au programme du collège : le finnois et la littérature, le suédois, l’anglais (mais aussi le français, l’allemand, l’espagnol), les maths, la physique, la chimie, l’informatique, l’histoire, les sciences sociales, la religion, l’éthique, la biologie, la géographie, l’éducation physique et sportive, l’hygiène et la santé, la musique, les arts plastiques, les travaux manuels ou encore les travaux ménagers pour les filles et… les garçons !

  2. Sap

    PS: ce quotidien s’appelle EL WATAN.
    PS2 : je n’avais pasle temps de te répondre à temps car je m’intéresse ces jours ci à la programmation, en plus d’éssayer d’améliorer mon anglais, mais je n’arrive à progresser que trés lentement 🙁
    Bye et à trés bientot

    Répondre
  3. Nivek

    Merci, Sap ! C’est dommage que t’ai pas pu m’envoyer le lien car les commentaires, en principe, c’est pour des commentaires 🙂 Mais l’article est tres interessant ! Je vais chercher c’est quoi ce quotidien.

    A bientôt ! 🙂

    Répondre
  4. Sap

    Cc Nivek ! comme promis, ce passage est pour t’annocer que j’ai eu mon bac, et avec une excellente moyenne ^^. Voila, j’éspère te retrouver bientot 🙂 . Au revoir

    Répondre
    • Nivek

      Bravo à toi, c’est super ! 😉

      Y a pas de problème, t’es le bienvenu ! 🙂
      A très bientôt !

      Répondre
  5. loic tap

    Bonjour Nivek,

    Je viens de lire cet article traitant du principe de Pareto…
    Je le trouve très intéressant et pour tout t’avouer, j’ai trouvé ton article trop court car je voulais en savoir plus !!!

    Tu devrais peut être proposer des vidéos d’explications… cela te permettrai aussi de faire un peu de promotion viral sur youtube par exemple…

    J’adore la façon dont tu rédiges tes articles en barrant certaines phrases 😉

    Bonne continuation,

    LOIC TAP
    http://www.leblogparfait.fr

    Répondre
    • Nivek

      Merci Loic ! 🙂

      Oui, je comptes faire des vidéos: çela permet aussi d’entretenir une relation plus proche avec les visiteurs/lecteurs ! 🙂

      A bientôt, Loic ! 🙂

      Répondre
  6. Cel

    Bravo Nivek! Suite à notre échange d’hier soir, j’en profite pour découvrir ton site. Il m’a l’air d’être une mine d’or! Le premier article sur lequel je « tombe » c’est celui qui où tu exposes le principe de Pareto. Exactement ce qu’il me faut, trouver des stratégies pour gérer le temps qui est allouée pour une tâche quelle qu’elle soit.

    A bientôt (sur le net ou au club). C., Club Orateurs

    Répondre
  7. Nivek

    Salut, Céline, merci pour ton commentaire ! 🙂

    Oui, la loi de Pareto est un grand classique ! Perso’, je trouve que j’utilise pas assez ce principe… ! :p (après, on n’en a pas forcément conscience…)

    Encore merci, Céline ! C’est sympa d’être passée ! 🙂

    A bientôt 🙂

    Répondre
  8. Céline

    Super article Nico!

    En fait, je lis justement en ce moment « l’apprentissage de l’imperfection » de Tal Ben Shahar dans lequel il expose cette théorie. Il explique que généralement on attend tellement qu’une tâche soit bien faite qu’on passe 80% du temps à faire des finitions alors qu’on a besoin en réalité que 20% du temps total que pour que ce ne soit satisfaisant.

    Il conseil de revoir ses priorités selon ce principe : ai-je vraiment besoin que ce soit parfait? Les autres % du temps peuvent-ils me servir à quelque chose qui me semble prioritaire?

    Il est vrai aussi qu’on nous véhicule assez bien l’idée que « faire les choses pour que ce soit suffisant ce n’est pas suffisant », je pense que c’est à nous d’en juger et de se demander : quand est-ce qu’il est important pour moi (et non pour les autres) de dépasser ces 20% ou non?

    Répondre

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